
Malgré la crise, la concentration atmosphérique en CO
2 continue de croître à un rythme soutenu.
Le plafond historique de 388 ppm en valeur mensuelle - et de 386 ppm en valeur annuelle - vient d'être atteint, pour la première fois depuis quelques centaines de milliers d'années, si on en croit les dernières mesures de la NOAA.
Voici la preuve par les faits que les approches
hyper-simplificatrices considérant que la concentration en CO
2 est fonction linéaire des émissions d'origine fossile est fausse : comme on l'a
vu, la consommation de pétrole est en net recul depuis plusieurs mois et il n'y a aucune raison qu'elle soit compensée par une augmentation de celles du gaz ou du charbon.
Sinon, la semaine a été calme depuis la
semaine dernière : on note la poursuite du frémissement sur les marchés financiers : ainsi, le prix de la tonne de CO
2 retrouve étonnamment une certaine vigueur. La banquise arctique est
pour le moment en forme.