Economie, innovation, énergie, transports, climat... Un peu de sérendipité technophile dans un monde de brutes.

Facebook va mal. Cinq de ses hauts dirigeants ont quitté le navire et, pour inciter financièrement ses salariés à rester, le site de socialisation est prêt à investir ses faibles liquidités dans le rachat d'une partie de leurs actions. S'il ne se trouve pas de nouveaux partenaires, son histoire pourrait se terminer là.Avec la chute historique de la valeur des entreprises occidentales, les fonds souverains asiatiques et moyen-orientaux se préparent sans nul doute à faire leur marché dans les décombres de Wall Street. Mais seront-ils intéressés par de telles baudruches ?