Economie, innovation, énergie, transports, climat... Un peu de sérendipité technophile dans un monde de brutes.
McKinsey et le CERA annoncent un probable redémarrage des cours... Mais pour cela faudrait tout de même pour cela que la consommation US soit mieux orientée !
L'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) pourra se contenter d'un baril de pétrole entre 40 et 50 dollars en 2009, en raison de la sévérité de la crise économique, a affirmé jeudi le secrétaire général de l'Opep, Abdallah el-Badri.Nos prévisions n'étaient apparemment pas si stupides... Il faut dire que la marge d'erreur était large !
"2009 est l'année la plus difficile" en terme de croissance économique, a remarqué M. el-Badri, au cours du 10e sommet international du pétrole de Paris. Les pays de l'Opep peuvent "peut-être vivre avec ce prix de 40-50 dollars" le baril "en raison des circonstances (économiques) actuelles", a-t-il poursuivi. "Nous ne sommes pas heureux d'avoir un baril à 50 dollars mais 2009 est l'année la plus difficile et nous devons voir comment nous pouvons vivre avec", a ajouté le secrétaire général de l'Opep.
Sur le long terme, M. el-Badri a cependant jugé que l'Opep ne pouvait pas accepter un prix de 50 dollars le baril "car le coût des matériaux, des biens, des services, des produits alimentaires sont toujours en très forte hausse".
Quand l'économie repartira, les prix remonteront peut-être à 70-75" dollars le baril, a prédit M. el-Badri, jugeant que c'était le niveau de prix auquel l'Opep pouvait "investir dans de nouvelles capacités" de production.

Il y a quand même de bonnes chances pour que, dans les semaines, les mois qui viennent, le prix du pétrole reste à des niveaux raisonnables, c'est-à-dire entre 40 et 50 dollars par barilC'est sans doute la contribution des opérateurs du NYMEX à la lutte contre la déflation