Economie, innovation, énergie, transports, climat... Un peu de sérendipité technophile dans un monde de brutes.
Deux experts accusent Wall Street, le régulateur des Bourses américaines de commerce, des entreprises de marché et les législateurs d'avoir favorisé en 2008 la création d'une énorme bulle spéculative sur les dérivés des matières premières.
Leur rapport a le bon goût de mettre tout le monde d'accord, les piquistes comme les "bullistes" : « L'effet de cette activité a été de déstabiliser une économie déjà fragile et affaiblie, estiment les deux compères. La bulle des matières premières a amplifié les effets de la bulle immobilière et de la crise financière, rendant la situation beaucoup plus grave et provoquant davantage de faillites, plus de pertes d'emplois et d'actions en justice que jamais auparavant. » Or, pour eux, « tout cela pouvait être évité si des limites aux prises de position spéculatives avaient été mises en place sur les marchés des dérives de matières premières ».