On s'en
doutait, mais les chiffres officiels de la NOAA le confirment.
Probablement du fait de par le
ralentissement mondial de l'activité, la concentration atmosphérique mondiale en CO
2, tant mensuelle qu'en moyenne annuelle, a baissé en octobre dernier.

Un point ne fait pas une tendance : le phénomène avait d'ailleurs déjà eu lieu en septembre 2006, à l'heure où les
subprime n'étaient connus que des
initiés.
Il nous faudra donc attendre encore au moins deux mois pour confirmer l'impact du
climat des affaires sur le climat de la Terre.