Economie, innovation, énergie, transports, climat... Un peu de sérendipité technophile dans un monde de brutes.
Dans le maëlstrom actuel où les cours de l'or, du pétrole, des organismes financiers, des matières premières, des devises alternent records historiques et corrections d'ampleur, il est bon de savoir qu'il subsiste quelques havres de paix et de stabilité. Le cours du crédit d'émissions de CO2 en est un : il reste accroché de façon inébranlable à son niveau plancher de 2 centimes d'euro la tonne."C'est risible", a affirmé l'organisation Greenpeace, notant au passage que la Norvège serait plus intelligente d'investir dans l'énergie solaire que dans les technologies CCS.Difficile en fait de savoir ce qui est le plus risible : un projet techniquement au point mais économiquement bancal, ou des lobbyistes donneurs de leçons qui, de toute évidence, ont étudié avec le plus grand sérieux les conditions exceptionnelles d'ensoleillement en Scandinavie.