Economie, innovation, énergie, transports, climat... Un peu de sérendipité technophile dans un monde de brutes.
La demande alimentaire n’est pas reportable : le manque de nourriture conduit vite à des famines et à des troubles sociaux graves
La production agricole est variable, soumise à de multiples aléas climatiques, sanitaires, etc.
Le seul jeu de l’offre et de la demande ne suffit pas pour atteindre un point d’équilibre stable permettant de nourrir l’ensemble de la planète
Ce dernier point est particulièrement préoccupant quand on jette un oeil à la carte des échanges céréaliers en 2050 donnée ci-contre : l'Amérique du Sud est le grenier à blé du monde, tandis qu'Inde, Chine et Méditerranée ont perdu toute auto-suffisance. Il y a deux messages inquiétants dans cette carte : le premier est que ces échanges ne peuvent avoir lieu que dans des conditions économiques idéales (paix et prospérité pour tous) ; le second est qu'il n'y a pas de schéma alternatif.