Economie, innovation, énergie, transports, climat... Un peu de sérendipité technophile dans un monde de brutes.
Après une deuxième moitié d'hiver extrêmement douce et pluvieuse, le printemps sera agréable. L'été deviendra systématiquement caniculaire à partir de la fin juillet : en moyenne, les températures maximales seront autour de 30°C. La canicule type 2003 deviendra donc le standard de l'été parisien. Un été indien marquera ensuite un retour très progressif à l'hiver : des maximales à 15-20°C à la Toussaint seront normales. Décembre restera froid et la neige à Noël sera assez courante.A Annecy :
L'hiver sera très doux : il faut s'attendre à ce que la neige ne tienne plus à basse altitude (2000 mètres ?). Par contre, aux très hautes altitudes il neigera abondamment en février-mars. Juin-juillet sera plutôt "pourri", puis les canicules envahiront la région en août. La chaleur restera présente jusqu'à la mi-octobre (des journées à plus de 25°C à l'ombre seront alors fréquentes), puis le temps se rafraîchira brutalement. Décembre-janvier pourra être très froid et parfois très enneigé, même en plaine.A Cherbourg :
Le printemps sera plus précoce et plus doux qu'il ne l'est aujourd'hui. Le mois de mai sera estival (voire étouffant certaines années), puis juin apportera un léger répit avant une canicule suffocante, car les précipitations resteront équivalentes à celles de 2007 en quantité : elles se manifesteront plus probablement sous la forme d'orages et de tempêtes tropicales que sous la forme du sempiternel crachin océanique. Le temps des parapluies de Cherbourg, cher à Jacques Demy, ne reviendra qu'en octobre : l'automne et le début de l'hiver ressembleront à ce que nous connaissons actuellement.A Cannes :
L'hiver et le printemps seront beaucoup plus doux qu'actuellement. L'été sera évidemment très chaud (les températures minimales comme maximales seront supérieures de 5-10°C à celles constatées aujourd'hui), mais août verra un changement brutal de temps, qui redeviendra simplement "comme avant". L'automne sera légèrement plus doux qu'au début du XXIème siècle, mais plus arrosé (orages à répétition).