dans le domaine des réacteurs nucléaires.
Mais saviez-vous que la NASA exploite déjà une centrale nucléaire de 350 MW et se prépare à mettre en service, dans quelques mois, un deuxième réacteur de 750 MW, fourni par une filiale de Siemens ?
/http%3A%2F%2Fwww.cne-nasa.com.ar%2Ffoto%20principal.jpg)
Evidemment, il ne s'agit pas de la même NASA ! Celle-là est la
Nucleoeléctrica Argentina Sociedad Anónima...
Espérons que cette compagnie sait mieux opérer ses centrales que son propre site Web : sur sa
page d'accueil, elle parvient à faire une faute à son propre nom (Nucleoeléctri
na, non visible sur l'image ci-contre mais constatable en cliquant sur le lien donné ci-dessus).
Cette NASA-là est loin d'être le client-type du (
trop ?) sophistiqué EPR : ielle se contente de modestes réacteurs à eau lourde, du genre de ceux qu'on voit dans
Objectif Lune de Tintin ou
le Piège Diabolique de Blake & Mortimer : voilà qui ne nous rajeunit pas, mais ne nous rassure pas non plus, quand on connaît le pouvoir plutonigène de ces vieux bouzins.
Le prochain "cygne noir" nucléaire ne surviendra pas à Flamanville ou en Iran, ou dans un autre de ces lieux emblématiques actuels des débats en boucle fermée sur les questions de prolifération et de sûreté nucléaires. C'est un de ses obscurs réacteurs situés dans un pays émergent qui fera, un jour prochain, l'actualité. Qui connaissait Tchernobyl avant avril 1986 ? Bhopal avant décembre 1984 ?