Economie, innovation, énergie, transports, climat... Un peu de sérendipité technophile dans un monde de brutes.
Des Maldives aux Kiribati en passant par les îles Carteret, la fuite des hommes devant la montée des océans a déjà commencé.
L'article nous réchauffe un bon vieux tiers-mondisme des familles, qu'on aurait plutôt vu dans les colonnes de la version mensuelle et Diplomatique. Rien de très neuf sinon, sauf toujours ce fantasme de l'invasion du Nord par le Sud :d'ici à 2050, ce sont quelque 200 millions de personnes qui seront vraisemblablement contraintes d'émigrer vers d'autres régions, voire d'autres pays. Ces "réfugiés climatiques" ne s'ajouteront pas seulement aux quelque 40 millions de réfugiés politiques déjà répertoriés, fin 2008, par le Haut-Commissariat pour les réfugiés des Nations unies. Ils viendront également grossir les flux de l'immigration économique.L'auteur se garde bien de chiffrer ce dernier flux, pourtant de loin le plus important et le plus réel, et sur lequel il se dépêche de glisser. L'Abominable Homme des Neiges ne faisant plus recette depuis longtemps, place à l'Indénombrable Hom(m)e des Inondations !