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2 septembre 2014 2 02 /09 /septembre /2014 20:21

Les cours s'effritent, comme on dit en Belgique.

Qu'il y ait des bruits de botte près de la Crimée, en Irak ou en Libye ne fait pas flamber les cours : serait-ce la conséquence d'un fléchissement net de la demande, et donc le signe avant-coureur d'une récession mondiale ?

Prix-du-baril-en-euro-et-en-dollar---2014.08.png

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Published by Aerobar Films - dans Indicateurs
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commentaires

phyvette 28/09/2014 16:48


Sinon c'est aussi le signe avant-courreur que je vais gagner une entrecôte-frite à la fin de l'année.


Parce que l'idée du SP95 à 2 Euros le litre s'effrite aussi.

Aerobar Films 30/09/2014 22:16



oui, je pense qu'on n'a pas besoin d'attendre la fin de l'année ;-)



phivette 27/09/2014 13:35


C'est le signe avant-coureur de quoi ?


De la décroissance.


 De l'effondrement sistémique.


D'une recession mondiale.


 


Un peu de tout cela, la croissance du brésil s'effondre, la Chine produit de la
croissance (sic), en baissant sa production d'electricité, la Russie s'enfonce dans la crise son pib en berne, l'OCDE moribonde croule sous les dettes et le chômage.


 


La baisse générale des prix des matiéres premieres industrielles, alors que les
prix des resssources alimentaires elles, explosent, me font pencher vers un recentrage des acteurs économique sur les besoin fondamentaux.


 


De fait on va donc avoir les trois dans l'ordre, décroissance, puis recession
mondiale, et enfin effondrement sistémique.


 


Inch Allah, comme on dit d'nos
jours. 

Env2100 09/09/2014 02:06


Je me permets de rappeler que tout cours en excès de 40 dollars n'a aucune signification sur les disponibilités physiques du pétrole, et se trouve donc une conséquence de l'afflux et de l'emploi
de liquidités en excédent, principalement dans l'OCDE.
Grosso modo, nous constatons un effet moules-frites, pardon, un effritement lent depuis trois ans. Cela *pourrait* indiquer un effritement correspondant des masses de liquidité disponibles, ce
qui se corrobore avec une croissance lente du Dow Jones, les boursiers reprenant une certaine confiance dans l'économie américaine, sans triomphalisme pour autant. Il me semble qu'un cours de 60
USD serait la preuve d'une confiance renouvelée desdits boursiers en leurs valeurs traditionnelles, donc d'une économie US au top, avec peu de risques de guerre, mais nous en sommes encore loin.
Tant que nous graviterons à proximité des 100 USD, la confiance ne sera nulle part, preuve d'une économie flageolante. Nous nous rapprochons d'un marais barométrique.
En ce qui concerne la (les) guerre(s), le public américain a bien compris désormais que le monde bipolaire a disparu, que le monde unipolaire (1991-2001) ne dure guère,  et que la planète
est condamnée à vivre un paquet de conflits aussi minuscules qu'incompréhensibles pour lui. Trop de guerres tue la guerre. J'envisage un retrait des USA vers leur profil isolationniste dans peu
de temps, ce qui n'est guère rassurant pour de nombreux pays en phase de pré-conflit. La désormais vieille méthode des "deux guerres et demie" ne tient plus, finances obligent, et les USA vont se
transformer en lanceurs de drones - le mouvement est largement amorcé, il serait même accéléré si les USA pouvaient mettre un terme à cette idiotie de JSF qui les empêche, par la taille énorme du
marché, de se doter d'une véritable armée de drones. Vous avez dit attaque des clones ?