La
situation serait cocasse, si elle ne laissait pas présager de profonds troubles politiques et
sociaux quand l'argent du pétrole aura fini de couler.
Baignant dans l'opulence de l'or noir, les habitants d'Arabie Saoudite n'ont pas envie de travailler.
Le secteur privé est obligé de recruter en masse des travailleurs immigrés (40% de la population totale), tandis que le secteur public entretient des quantités effarantes de fonctionnaires payés
grassement à ne rien faire ou presque.
L'Etat saoudien ne pouvant décemment pas embaucher plus de fonctionnaires, il en est réduit à subventionner les salaires du secteur privé pour les rendre compétitifs vis-à-vis du secteur
public.
Il fait twop chaud pouw twavailler... disait la chanson.