
La Russie vient de planter son drapeau sur le pôle Nord,
à 4000 mètres de profondeur. L'enjeu : le pétrole et le gaz qui se terreraient sous ces eaux aujourd'hui inhospitalières, mais que le réchauffement climatique va bientôt rendre
accessibles.
Evidemment, les membres de l'OCDE, dont le Canada et la Norvège aux premiers rangs, ne sont pas très contents. Mais nous sommes encore loin d'un nouvel
Octobre Rouge.
Une autre querelle se prépare sur la Lune : Chine et Inde souhaitent accéder au club des méga-puissances en allant, elles aussi, sur la Lune.
Mais pas pour planter un simple drapeau (déjà fait) : cette fois-ci, il s'agira d'implanter une
base lunaire. Là encore, c'est aux
pôles qu'il faut être : l'ensoleillement y est excellent (pour les panneaux solaires) et il y a des chances d'y trouver de l'eau.
Sous prétexte d'aller sur Mars, le programme actuel de la NASA n'a probablement pas d'autre objectif que de couper l'herbe sous le pied des puissances émergentes, Chine en premier, et de leur
rappeler que la Lune fait partie de la sphère d'influence états-unienne.