Dimanche 1 juin 2008
Après l'horreur de Mitsubishi de l'année dernière, penchons-nous un peu sur la pub actuellement utilisée par Volswagen aux
Etats-Unis pour vendre son dernier 4x4 compact.

Sur le ciment du trottoir, à gauche, on aperçoit la roue d'un vélo délaissé, abandonné au profit du monstre 4x4 GTI pour la beauté duquel un yuppie californien gaspille quelques dizaines de litres d'eau.
L'image est lourde de sens, et la dernière phrase du boniment la place dans sa pleine dimension : It's what the people want - c'est ce que veulent les gens.
Si cette pub se trouve un jour déployée sur les panneaux d'affichage des grandes villes françaises, nul doute que certains "casseurs de pub" iront vite la barbouiller de graffiti, en hurlant à l'intoxication du bon sauvage qui sommeillerait en nous et que la société de consommation pervertirait.
N'est-ce pas plutôt confondre la cause et la conséquence ? Les publicistes exposent ce que nous voulons voir, faisant ainsi appel ce mécanisme d'empathie bien connu de tout commercial : on reformule toujours le besoin du client - une grosse voiture qui fait vroum vroum - avant de lui proposer ce qu'on souhaite lui vendre - le dernier modèle de chez VW.
Qu'on ne nous fasse pas croire que ceux que cible cette publicité n'ont jamais entendu parler de gaz à effet de serre, de réchauffement climatique, de raréfaction de la ressource en eau ou même de pic pétrolier.
Il nous faudra au moins une génération pour que les mentalités évoluent et que ce genre d'accroche visuelle ne fasse plus vendre. Pour l'instant, elle ne choque qu'une infime minorité qui n'est pas le "coeur de cible".
Voilà pourquoi il ne faut pas espérer que les émissions mondiales de gaz à effet de serre se stabilisent avant... 2030.

Sur le ciment du trottoir, à gauche, on aperçoit la roue d'un vélo délaissé, abandonné au profit du monstre 4x4 GTI pour la beauté duquel un yuppie californien gaspille quelques dizaines de litres d'eau.
L'image est lourde de sens, et la dernière phrase du boniment la place dans sa pleine dimension : It's what the people want - c'est ce que veulent les gens.
Si cette pub se trouve un jour déployée sur les panneaux d'affichage des grandes villes françaises, nul doute que certains "casseurs de pub" iront vite la barbouiller de graffiti, en hurlant à l'intoxication du bon sauvage qui sommeillerait en nous et que la société de consommation pervertirait.
N'est-ce pas plutôt confondre la cause et la conséquence ? Les publicistes exposent ce que nous voulons voir, faisant ainsi appel ce mécanisme d'empathie bien connu de tout commercial : on reformule toujours le besoin du client - une grosse voiture qui fait vroum vroum - avant de lui proposer ce qu'on souhaite lui vendre - le dernier modèle de chez VW.
Qu'on ne nous fasse pas croire que ceux que cible cette publicité n'ont jamais entendu parler de gaz à effet de serre, de réchauffement climatique, de raréfaction de la ressource en eau ou même de pic pétrolier.
Il nous faudra au moins une génération pour que les mentalités évoluent et que ce genre d'accroche visuelle ne fasse plus vendre. Pour l'instant, elle ne choque qu'une infime minorité qui n'est pas le "coeur de cible".
Voilà pourquoi il ne faut pas espérer que les émissions mondiales de gaz à effet de serre se stabilisent avant... 2030.
par Aerobar Films
publié dans :
Dérisoirement Durable
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Car pour faire de belles courbes colorées pour appuyer leurs thèses, nos amis ELMistes font
avec les moyens du bord. Ils n'ont comme chiffres à leur disposition sur Internet que, par pays, l'évolution de la production de brut et de la consommation nationale au fil du temps. Mais cette
"consommation nationale" n'est pas limitée à celle du pays pour ses besoins propres : par exemple, on y trouve la consommation de ses raffineries, que les produits pétroliers ainsi obtenus soient
massivement exportés ou pas.
Alors, pourquoi donc tant de bruit pour rien ? Sans doute parce que l'ELM permet de "prédire"
une baisse encore plus drastique du pétrole que celles fournies par les "théories" classiques du pic pétrolier. Ce qui va bien aux 
Protocoles de type Kyoto : principal espoir de l'industrie électronucléaire,
qui espère que le CO2 y sera enfin affecté d'un prix fixe suffisamment élevé pour que l'atome devienne clairement compétitif face aux combustibles fossiles. Pour l'industrie, 2012
devrait finalement être encore un 
Une telle hausse modifierait complètement le paysage de nos régions
côtières.
Y aurait-il quelque
chose de pourri au royaume du Capitalisme Financier ?
Les matières premières sont la première
Enfants des forums de discussion, les
Nous avons déjà fait ici un peu d'archéologie en publiant
On sait déjà que les
mécanismes d'attribution des
Il y a un an, on a beaucoup parlé de l'explosion des prix sur le marché de l'uranium, ou
plus exactement du yellow cake, une forme oxydée de l'uranium (U3O8) sous laquelle s'échange ce qui deviendra, après un lourd et coûteux traitement, les "crayons"
de combustible des centrales nucléaires.
Les coupables sont donc à chercher auprès des centres de recherche
nucléaires... ou de militaires à la nationalité non identifiée qui auraient décidé de se construire quelques bombinettes supplémentaires. Voilà une raison potentielle qui nous paraît de
Un tel scoop est inhabituel : l'AIE, émanation de l'OCDE, est une
maison sérieuse qui n'a pas l'habitude de laisser traîner ses brouillons partout. On peut donc en déduire que cette fuite est parfaitement organisée.

